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Homélie

2 M 7,22-31

Jc 1,2-4.12

Mt 10,28-33

En 1980, Jean-Paul II a parlé du Bienheureux Bakanja à l’Eglise de Kisangani, en ces termes :

 

                « Je parle d’un catéchiste zaïrois : Isidore Bakanja, un vrai Zaïrois, un vrai chrétien. Après avoir donné tout son temps libre à l’évangélisation de ses frères comme catéchiste, il n’hésita pas à offrir sa vie à son Dieu, fort du courage qu’il puisait dans sa foi et dans la récitation fidèle du rosaire »

2 R 4,42-44

Ep 4,1-6

Jb 6,1-15

Les multiplications des pains ont lieu dans un contexte de famine. Famine matérielle au temps d’Elisée, famine plus spirituelle au temps de Jésus. La multiplication des pains par Elisée est un signe de la bonté de Dieu. Dieu ne nous perd pas de vue et sait nos besoins. La multiplication des pains en  temps de famine est un signe de la puissance de Dieu contrastant avec toutes les impuissances humaines.

Ez 2,2-5

2 Cor 12,7-10

Mc 6,1-6

Les lectures d’aujourd’hui attirent notre attention sur la mission de prophète dans l’Eglise. Mais qui est prophète dans l’Eglise ? Nous pouvons ici rappeler le premier message de Paul le jour de la Pentecôte, aux curieux qui se sont rassemblés le pour aller voir ce qui agitait tellement les premiers chrétiens. Debout au milieu de ses compagnons, Pierre avait dit à la foule : « Se réalise ici ce qui a été dit par le prophète Joël : ‘Vos fils et vos filles seront prophètes… sur mes serviteurs et mes servantes, je répandrai de mon Esprit, et ils seront prophètes’ ».

Certains ont parfois cru que l’Ascension, c’était le moment où Jésus, ayant achevé sa tâche en ce monde, retourne auprès de son Père, comme pour y recevoir une récompense bien méritée. Mais l’Ascension, c’est tout autre chose. L’Ascension est un signe que Jésus donne : a partir de ce moment, il ne faudra plus chercher à le voir et à l’entendre dans la sensibilité ; il sera toujours avec nous, mais c’est désormais dans la seule foi qu’il nous faudra reconnaître sa présence.

Act 10,25 … 48

1 Jn 4,7-10

Jn 15,9-17

               

La première lecture de ce sixième dimanche de Pâques nous fait entendre l’apôtre Pierre. Il se trouve devant le spectacle, inattendu de lui, de l’animation par l’Esprit-Saint d’hommes et de femmes qui, hier encore, étaient païens. Ils ne connaissaient ni le Dieu d’Abraham, ni le Christ. Et les voilà qui, sous l’action de l’Esprit-Saint, exultent dans la joie d’avoir découvert la charité du Christ. Là devant Pierre tire les conclusions qui s’imposent à sa foi : « Dieu ne fait pas de différence entre les hommes. Mais quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui l’adorent et font ce qui est juste ». Et bientôt, logique avec ce qu’il constate, Pierre dira : « Pourrait-on refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit-Saint tout comme nous ? »

Act 9,26-31

1 Jn 18-24

Jn 15,1-8

La parabole de la vigne est précieuse. Jésus nous dit comment il voit notre vie avec lui : c’est comme la vie d’un arbre fruitier. Il nous dit : « Je suis le cep, vous, les sarments ». Je suis le tronc, vous êtes les branches. Chaque année, après la récolte des raisins, on coupe toutes les branches, et on en fait de grands feux. Il ne reste plus que des rangées de ceps qui paraissent comme autant de petits arbres morts. Mais au printemps – en nos pays on dirait au début de la saison des pluies – on voit sortir de chaque cep plusieurs sarments, qui s’allongent de plusieurs mètres. C’est sur ces sarments que viendront les feuilles, puis les fleurs, qui deviendront des fruits.

Act 4,8-12

1 Jn 3,1-2

Jn 10,11-18

Il arrive que nous entendions dire que la population a de moins en moins confiance dans ses élus et dans ses chefs. On parle aussi souvent d’une « crise de leadership ». Jésus nous donne aujourd’hui une précieuse leçon sur l’esprit et le comportement qu’il faut attendre de nos autorités. Il dit « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis ». Certaines traductions de l’Ecriture apportent ici une légère variante. On a traduit : « Je suis le vrai berger ». Et encore : « Je suis le beau berger ».

Act 4,32-35

1 Jn 5,1-6

Jn 19-31

            Le personnage de Thomas l’apôtre est particulièrement attachant. Quand Jésus a dit : « Montons à Jérusalem », et que chacun a compris que Jésus prenait les plus grands risques, Thomas a dit : « Allons et mourons avec lui ! ». Thomas aime Jésus d’un amour à la fois idéaliste et réaliste. Il ne se fait pas d’illusion sur ce qui attend Jésus. Mais pour aucun prétexte il ne voudrait l’abandonner. Thomas admire Jésus. Il est conquis par son message d’amour. Il veut donner avec Jésus le témoignage de l’amour de Dieu pour ce monde qu’il faut guérir.

Is 50,4-7

Ph 2,6-11

Mc 14,1-15-47

Nous venons de lire le récit de la Passion de notre Seigneur. Cette année, c’était la Passion selon saint Marc. Avant la messe, nous avions fait la procession des Rameaux. Nous voulions par là commémorer l’entrée messianique à Jérusalem. Cette entrée messianique contribuait à donner plein sens à la Passion que Jésus allait subir. Nous avons lu pour cette procession un texte de Jean. Retenons en une petite phrase : « N’aie pas peur, Fille de Sion. Voici ton roi qui vient, monté sur le petit d’une ânesse ».

2 Cron 36,14 … 23

Eph 2,4-10

Jn 3,14-21

Nous voyons dans l’histoire des différents continents de terribles brutalités, de terribles cruautés, au cours d’invasions et de conquêtes, ou dans le gouvernement de dictateurs et de tyrans. Mais notre époque n’est pas moins cruelle. Et ce qu’on y voit surtout, ce sont de terribles répressions. L’ancien Israël avait dit : « Œil pour œil, dent pour dent ». C’était brutal, mais c’était aussi une limite à la brutalité. On t’a crevé un œil ; tu peux te venger en crevant un œil, mais pas deux. On t’a cassé une dent ; tu peux te venger en cassant une dent, mais pas deux. La vengeance était tolérée, mais limitée au tort subi.

 

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